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Appel à candidatures SCULPTEURS 2014
Une randonnée pédestre et artistique en pleine nature
Edition 2008 ----

Ci dessous les sculpteurs et leurs oeuvres
par ordre d'apparition sur le sentier



Christian GLACE


VOYAGE

De même terre que l'arbre
penchés vers le futur
nous avançons dans les battements végétals
sur les chemins d'herbe et de sang
le monde nous traverse








SEUIL


On ne sait pas si on entre ou si on sort
pétrifiés sur ce fragment de temps
on veut laisser des traces, nos empreintes




















Robert CROS





ELOGE D'UN SILENCE

Le parfum qu'exhale la corolle. La fumée qui s'élève du toit, paisible dans le soir. L'eau tranquille du lac, avant l'écume du torrent. La sève, dans la chair de la branche, qui palme sous le vent. La flamme de la modeste bougie, fécondant la grand-nuit, accouchant sur la chaux, ses fantasmagories. Un monde de petits silences, pacifiques, innocents; Il en est des grands, des terribles, comme ceux faisant réponse aux prières des hommes, aux flagrantes injustices, à la vie qui s'en va ... sous la pierre. J'ai voulu en fabriquer un, un petit, modeste, vivant... J'espère un hommage aux silences courtois. On peut toujours la boucler aussi ... bien sûr ... une minute.




















Jean-Patrice OULMONT




LUMIERE DU MATIN


Deux mouvements de chêne clair tendus vers le ciel accueillent la lumière du matin.
















"ELEMENTS DE NATURE- ELEMENTS DE CULTURE "

Réflexions autour du titre.

















MARTIN-ROBIN



MUSE FOUDROYE

Evocation de la « muse endormie » de Brancusi version XXI e siècle









L'EFFARE





VIGIE


















Corinne DANIEL





MITAGE



L'installation résulte d'une émotion personnelle ressentie face au paysage préservé du sentier. L'interprétation et la fragmentation de l'image du lieu, par la représentation, évoquent les méfaits de l'activité humaine (parcellisation, déplacement, restructuration). La nature à l'état originel laisse place au paysage artificiel. Les pierres peintes sont autant d'éléments qui interrogent tout en s'intégrant au sentier, par rappel du motif mimétique, perçu par le promeneur.



 



 













Nadine TRESCARTES






LA MIGRANTE

« La migrante » est celle qui va, cheminant toujours, ne s'arrêtant vraiment jamais nulle part. Elle symbolise l'errance, le nomadisme. Chaque départ est une nécessaire et inévitable déchirure faisant écho à la première séparation du corps maternel. Chaque arrivée ne nous renseigne pas sur la durée que nous allons passer à cet endroit. Nous pensons souvent être quelque part, mais nous sommes avant tout des passagers du temps, voyageurs immobiles prisonniers de la croûte terrestre. Nos pérégrinations aussi lointaines nous semblent-elles ne sont en fait, vues de l'espace, que des déplacements de fourmis, et nos déplacements dans l'espace, que des sauts de puces. Les racines que la migrante emmène avec elle, sont ce qui lui reste de chaque sol qu'elle quitte, car les racines appartiennent au corps.











FLEURS DE MARQUE

« Fleurs de marque » est une proposition plastique se situant dans la série «  Dites-le avec des fleurs ». Elle fait suite à une intervention réalisé à Belaye (Lot) l'été 2007 et nommé « Les fleurs du mal » et témoigne de la dualité entre le bien et le mal. La laideur est lié à la beauté, l'enfer au ciel et la violence à la volupté. La Beauté éclot sur le terreau du mal. C'est ce paradoxe que je cherche à mettre en évidence. Je réitère le geste cette fois accusateur quant à la marque, pour dire aux pollueurs mauvais payeurs, même si l'affaire Erika a montré un début de prise de conscience, que les marques qu'ils laissent seront toujours visibles et indélébiles. Un projet faisant toujours suite à cette oeuvre a été proposé à la biennale de Nîmes «  Antes futuro » sur le thème "2008-2050, Les traces du futur". La nappe de mazout s'est fossilisée et un arbre a réussi à renaître en se nourrissant de ces résidus. Il fleurit. Les énergies fossiles ont été abandonnées.













Jean-Yves DANIEL




LES COCONS



Pays rude que ce paysage de rocailles, de vignes et de jeunes forêts... Paysage sauvage qui incite à la méditation. La méditation laisse place parfois à la rêverie; la rêverie à la poésie.
C'est en pensant au poète Carl NORAC * que ce projet a pris forme; *Carl NORAC «  éloge de la patience » - Edition de la différence – 1999






















David VANORBEEK


SIMPLICITE ABSTRAITE






ELEGANCE  ABSTRAITE







COMBINATION ABSTRAIT




















Michel ARGOUGES




Il est des atmosphères et des climats qui ne nécessitent guère de commentaires, si vous aimez flâner sur des quais humides et rouillés, arpenter des digues balayées d'embruns, alors laissez-vous porter par ces morceaux de temps








ETRAVE


Cette pièce fait partie d'une série consacrée à la mer.












AMER


Cette pièce fait partie d'une série consacrée à la mer.















Pierre BAEY




ELCHE


Cette énigmatique sculpture de grés a été découverte au 19 éme siècle à Elche dans le sud de l'Espagne d'où son nom « La Dame d'Elche ». Sa tête est ornée de deux immenses disques, elle est considérée comme une sculpture celtibérique. Mais on dirait qu'elle vient de plus loin (elle date environ du 6é siècle avant J-C), c'est énigmatique ? pour un sculpteur, c'est idéal.























Jean-Luc SEVERAC





CHIMERE

Bois d'olivier – Terres naturelles

















MARYANNE



LE METRONOME

Comme dans la musique il y a un rythme, dans la vie, il est important de savoir trouver sa propre vitesse et savourer les moments. Vivre l'instant comme si c'était le dernier. Dans cette société de consommation, de rendement et vitesse, on se demande si nous ne passons pas à coté de l'essentiel, la simplicité, le temps. Le temps perdu qui ne se rattrape jamais plus ! ...




















Sylvain CROISY
Didier ROCCA



DOLMEN

Monument d'époque mégalithique, l'édification d'un Dolmen est un acte d'aménagement de l'espace crée par l'homme. Nous considérons que cet acte ne peut être qu'artistique. En remplaçant la pierre par le béton, nous remettons le Dolmen dans une époque mégariche qui pourtant, ne permet pas de donner des abris à tous. Ce dolmen peut représenter le pont du sans abris avec les marques de son passage, il est aussi l'habitat (celui-là est à étage) détruit par la violence humaine. Il est également, un espace de rencontre et de joie, de part sa fonction première de repère dans l'espace. Et, pour en revenir à cette sculpture, elle n'est pour nous et avant tout, qu'une création réalisée par deux artistes qui l'offre aux regards des randonneurs de Mayronnes.


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BOZO





«AINSI SOIT-IL»

sculpture en bois de charme